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Ho’oponopono:   Histoire et tradition

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux »     -Antoine de St Exupéry-

Ho’oponopono est un art ancestral Hawaiien, une tradition ancienne de médiation, d’apaisement et de réconciliation visant à rétablir l’équilibre et l’intégrité chez les individus et dans les relations.

La notion de pono est un des piliers de la culture et philosophie Hawaiienne. Des pratiques similaires étaient pratiquées sur les îles du Sud Pacifique, y compris Samoa, Tahiti et la Nouvelle Zélande. Dans le dictionnaire Hawaiien, ho’oponopono est défini comme ‘purification spirituelle, une réunion familiale durant laquelle les relations sont rétablies par des prières, l’acte de contrition, la repentance et le pardon mutuel’.

Selon la philosophie traditionnelle, emmagasiner les ressentiments et les actions/pensées toxiques a pour effet de créer du mal-aise et risque d’induire une maladie, psychique et/ou psychologique à la fois dans le corps de la personne mais aussi dans le corps social de la famille ou de la communauté.

La communauté est malade notamment quand l’individu souffre et qu’il brise un tabou (kapu). Réparer et pardonner est un des moyens les plus sûrs de se libérer et de changer le cours des choses dans une direction plus douce et lumineuse pour tous.

Maka’ala Yates, un spécialiste de la médecine Hawaiienne nous dit: « Toutes les choses sont faites de pure conscience; leur apparence limitée est la condition de la conscience, donc si vous voulez changer quelque chose, vous devez changer le processus de pensée qui affecte la matérialisation de la conscience en différentes formes de la matière et de l’action. Pour le médecin Hawaiien, c’est la seule manière de remodeler sa vie. »

La manière traditionnelle pour restaurer cet équilibre en soi, au sein de sa famille, de la communauté et de l’environnement consiste à pratiquer le rituel du ho’oponopono au quotidien. Il est également accompli dans une cérémonie plus officielle par les Kahuna lorsqu’une personne est malade ou que les enjeux de la communauté (Ohana) sont importants. Basé sur les valeurs et concepts traditionnels, ho’oponopono a été adapté pour travailler à l’intérieur de la société actuelle.

Signification et applications

  • Littéralement, ho’o veut dire ‘commencer une action, faire’.
  • pono signifie ‘juste, vrai, bonté, honnêteté, qualité morale, action correcte, excellence, prospérité, attention, utilité, état naturel, devoir, équitable, droit, approprié, détendu, soulagé, nécessaire’.

En hawaiien, la répétition d‘un mot apporte de l’intensité et de la force. Ponopono est défini comme ‘remettre en ordre, corriger, réviser, harmoniser, ajuster, amender, régulariser, nettoyer, arranger, rectifier, rendre clair, agir correctement’.

Ho’oponopono est un chemin pour découvrir notre propre lumière et nous connecter à notre Divinité intérieure. C’est cette connexion qui permet la libération de nos mémoires du passé.

Un chemin humble et simple, sans pour autant être facile car il nous débarrasse de tous nos artifices, parfois difficiles à reconnaître. C’est un processus de purification mentale, une prière de pardon pour rendre les choses justes avec les autres et nous-mêmes. Il doit être fait si nous avons blessé quelqu’un ou nous-mêmes par les pensées, mots ou actions.

Une personne qui pratique vraiment le ho’oponopono fait un inventaire quotidien de ses pensées; toute intention de blesser, toute attitude consciente ou inconsciente de malice, jalousie ou haine doit être déracinée et remplacée avec Aloha.

Être dans l’esprit d’Aloha, c’est reconnaitre la nature divine dans chaque chose vivante.

Il est aussi utilisé quand quelqu’un a souffert d’une perte grave, causant un trauma émotionnel qui s’imprègne profondément dans les organes internes, affecte l’esprit et amène un déséquilibre. A moins que cela ne soit corrigé et rendu pono, les pensées, sentiments et comportements d’une personne peuvent en être affectés. Ho’oponopono vise à traiter le problème dans le but d’en libérer l’énergie négative et de repartir à zéro.

Le processus peut se dérouler de manière informelle ‘entre moi et moi’ pour passer en revue ce que nous avons fait qui n’est pas pono et retrouver notre équilibre.

Il peut également se faire en famille chaque soir autour du repas en laissant à chacun un espace de parole et d’écoute pour partager ce qui l’a peiné et ce qu’il regrette d’avoir dit ou fait.

Lorsque le ho’oponopono se déroule dans sa forme ritualisée, la famille est réunie autour d’un maitre de cérémonie. Une prière est dite pour se concentrer et s’assurer que chacun est bien venu avec le désir de se libérer du conflit et non de cultiver l’amertume ou rejeter la faute sur autrui. On alternera entre la parole de chacun, des recadrages du Kahuna et des moments de silence pour permettre à chacun de faire en soi le travail d’analyse et de compréhension concernant sa part dans la situation. Enfin, chacun présente ses excuses et pardonne à ses offenseurs. Une fois les fautes reconnues et pardonnées, elles ne doivent plus jamais être discutées ou ressassées et au contraire, leurs énergies doivent être libérées.

« Il n’y a qu’une seule place où regarder: en nous. Quand nous regardons, faisons-le avec amour »

Mise en pratique

Purifier nos mémoires

La première chose essentielle: Nous acceptons que nous sommes responsable de tout ce qui apparaît dans notre vie. Cela ne veut pas dire ‘coupable’ car ce sont nos mémoires inconscientes qui bien souvent tiennent les rênes de notre vie.

La solution est donc de ‘nettoyer’ et libérer ces mémoires.

Nous comprenons que ce que nous avons créé, nous pouvons le changer, car accepter notre responsabilité implique que nous acceptons notre pouvoir. Nous avons alors une chance de rectifier ce qui produit à l’extérieur notre réalité non désirée.

Rien n’est la faute de l’autre et pour changer la réalité, il n’y a seulement qu’une chose sur laquelle travailler … nous-mêmes. Ho’oponopono vient bousculer nos conditionnements et croyances, nous sortons alors de notre rôle confortable de victime.

Selon le 3ème principe de la sagesse huna, ‘tout est énergie’ et l’énergie se concentre là où se porte notre attention. D’où l’intérêt essentiel de ‘surveiller’ nos pensées, car elles sont comme des commandes que nous passons involairement à l’univers. Cela va nous permettre de revenir dans le moment présent, d’accueillir ce qui est, et de rendre pono nos pensées et actions.

En étant conscient de notre rôle de co-créateur grâce à nos pensées, nous nous dirigeons vers un état d’esprit plus positif en nous libérant des blessures du passé.

Que la vie nous apporte ou nous enlève quoi que ce soit, nous sommes à l’écoute de sa justesse et réalisons qu’Elle est un cadeau.

Et comment faire… puisqu’elles sont inconscientes ?

C’est là que nous allons demander à la divinité en nous.

Elle peut annuler ces mémoires et les transmuter en vide, avec son énergie d’Amour. Tout cela peut-être le plus difficile car, entre autres:

  • Nous ne sommes pas habitués à accepter notre responsabilité
  • Notre ego ne veut pas lâcher le contrôle
  • Il nous est difficile de changer notre habitude d’utiliser le mental pour tout comprendre
  • Nous ne nous ressentons pas uni à la divinité. Nous voyons cela comme un concept purement séparé et inatteignable.

Voici la démarche et les principes pour ouvrir concrètement le processus:

— – » Nous fermons les yeux et pensons au problème que l’on veut résoudre. Nous prenons ensuite pleinement conscience de notre respiration, et quelques instants pour appeler en nous notre divinité et lui permettre de descendre en nous, jusque dans nos cellules.

— – » Nous devenons une enfant: Nous connectons avec ce que nous avons encore à l’intérieur, cette enfant curieuse prête à découvrir. Nous arrêtons ainsi de ‘raisonner’ (nous lâchons le mental) et acceptons le 100% de responsabilité. La règle du jeu est: Ce sont nos mémoires qui ont créé cette situation et le fait d’être en contact avec cet évènement non désiré va nous permettre de le rectifier.

— – » Nous demandons à l’intelligence divine et à notre aumakua de nettoyer ces mémoires et nous répétons: ‘Je t’aime. Je suis désolé(e). Pardon. S’il y a une mémoire qui a créé cela, s’il te plaît efface-la, nettoie-la. Merci’.

— – » Nous lâchons nos attentes par rapport à un résultat. La seule chose à faire: nettoyer, purifier, libérer! Et accueillir avec gratitude cette paix qui s’installe dans notre cœur. Quand nous faisons le vide, l’inspiration arrive. Quand l’inspiration est là, nous pouvons agir et nous sommes alors ‘serviteurs du divin’.

‘Le thé’ – Gravure d’Elisabeth Rigot –

Nous comprenons ici pourquoi l’intellect ne dispose pas de toutes les ressources pour résoudre les problèmes, il peut seulement les manœuvrer, les diriger.

En faisant ho’oponopono, nous demandons de nettoyer et purifier l’origine de ces problèmes, qui sont des souvenirs, des mémoires. Nous neutralisons ainsi l’énergie associée à une certaine personne, à un lieu ou une chose.

« Dans le processus, cette énergie est libérée et transmutée en lumière pure.

L’espace libéré à l’intérieur de nous est rempli par la lumière »

C’est pourquoi dans ho’oponopono, il n’est pas nécessaire de revivre une souffrance et il importe peu de connaître l’origine d’un problème, pour que cela prenne effet. Simplement, au moment où nous remarquons en nous quelque chose d’inconfortable par rapport à une personne, un lieu, un événement ou une chose, nous avons la possibilité d’entamer le processus en demandant de nettoyer ce qui contribue à notre problème et en utilisant alors les phrases évoquées plus haut:

 ‘Je t’aime, je suis désolé(e). Pardonne-moi s’il te plaît. Merci’

L’énergie et la vibration de ces mots ont le pouvoir de guérir et nettoyer à tous les niveaux et dans toutes les directions du temps et de l’espace. Ils sont de vrais mots de pouvoir. Nous pouvons les répéter constamment ou occasionnellement, non dirigé à quelque chose en particulier. Nous pouvons également les offrir au divin, à notre enfant intérieur ou aux enfants intérieurs des autres.

La suite des phrases la plus fréquemment rencontrée dans nos écrits modernes est: ‘Je suis désolé(e). Pardon. Merci. Je t’aime’

Nous allons voir les quelques nuances qui mettront en lumière toute la subtilité du Ho’oponopono pratiqué à Hawai’i.

‘Je t’aime’ – Sculpture d’Elisabeth Rigot –

Je t’aime

C’est se relier à l’énergie Aloha, au-delà de toute limites. Nous ne pouvons qu’aimer, et donc aimer nous-même et être heureux avec toute chose.

Avec cette 1ère phrase, on s’adresse directement à notre Aumakua (notre superconscient) et nous allons élever nos vibrations pour installer en nous les fréquences de l’Amour. Nous sommes dans notre aspect le plus élevé car en disant ‘je t’aime’, on s’adresse à notre âme. Nous allons permettre à cette notion d’amour de se transmuter et de pouvoir descendre vers notre Uhane (notre conscient).

Nous ne commençons donc pas par la phrase ‘je suis désolé(e)’, qui s’adresse plutôt au mental.

‘Je t’aime’, c’est le nettoyage de la mémoire limitante en envoyant une énergie d’amour à cette mémoire, à nous et à la vie. On pourrait tout aussi bien dire ‘je m’aime’, dans le sens que ‘j’aime la partie la plus élevée de moi’.

Cette phrase transmute l’énergie bloquée (qui est le problème) en énergie circulante, en nous unissant à nouveau à ce qui est divin.

Je suis désolé(e)

Avec cette 2ème phrase, nous nous adressons à notre égo, notre conscient et nous faisons une prise de conscience de l’utilisation erronée de notre pouvoir créateur. Nous souhaitons prendre notre part de responsabilité et travailler afin de ne pas répéter les schémas.

Nous reconnaissons que quelque chose en nous (il n’est pas nécessaire de savoir quoi) a pénétré dans notre système corps/esprit et crée une partie de la situation.

Pardonne-moi s’il te plaît

Au-delà de notre propre ressentiment et colère, fondamentalement nous aspirons à la paix et harmonie avec les autres et cette phrase permet de nous souvenir de cela. Parfois, la douleur est si forte qu’il n’est pas encore possible de s’en rappeler, nous avons alors besoin d’empathie, écoute et soin avant d’aller à la rencontre des autres.

En demandant le pardon intérieur, nous ne demandons pas que quelqu’un nous pardonne mais nous demandons de l’aide pour nous pardonner à nous-mêmes et à l’univers pour avoir créé cette situation.

Avec cette 3ème phrase, nous nous adressons à notre Unihipili (notre subconscient), le siège de la transformation du monde extérieur, le niveau où le pardon doit être effectué pour la guérison ait lieu.

Merci

Pour cultiver la gratitude, la confiance dans l’abondance de la vie et dans sa créativité à résoudre les situations, même les plus obscures. L’expression de la gratitude renforce notre foi dans le fait que tout sera résolu pour le bien de tous.

Avec cette dernière phrase, on boucle la boucle en s’adressant à nouveau à notre âme, notre dimension la plus élevée, pour purifier le processus et retourner le tout à la Source.

Merci à la vie pour tout ce qu’elle nous apporte et pour avoir réveillé cette mémoire erronée qui était en nous et dont nous n’avions pas conscience, afin de la nettoyer et la libérer.

Merci à cette expérience douloureuse que nous vivons car elle nous donne l’opportunité de nous faire grandir.

‘Océan de larmes’

– Gravure d’Elisabeth Rigot –

Conseils et réflexions

L’essentiel est d’être au contact des mots, de s’en imprégner et les faire résonner en soi. En pensant pleinement à la signification profonde de chacun de ces mots et avec l’aide de la respiration, nous les intégrons et nous nous accordons avec leur vibration.

Il est bon de se laisser guider par notre intuition et il est possible de répéter plusieurs fois la même phrase avant de passer à la suivante. Nous utilisons ce qui convient le mieux, en accord avec le moment et la situation.

L’aspect principal est que nous sommes en train d’apprendre à nous mettre en rapport avec notre subconscient, connu dans la tradition Hawaiienne sous le nom de unihipili.

Il est responsable des mémoires, il les reçoit, les stocke et les répète en boucle conformément à sa programmation. Il est celui que nous devons apprendre à aimer, en lui demandant pardon pour notre manque de considération et de communication, afin de nettoyer les mémoires répétitives qui produisent les conflits, problèmes et blocages d’énergie qui deviennent par la suite des indispositions psychiques et physiques.

« Ho’oponopono, c’est faire la paix en soi »

Ho’oponopono ne nous enseigne pas à rechercher l’abondance, le succès, la réussite ou le bonheur.

Il nous offre au contraire un espace nouveau où l’on remet les choses à zéro. Ne rien vouloir, ne rien désirer, lâcher prise complètement pour confier la conduite de sa vie à son âme. Nous regoûtons alors à la joie d’être sans attentes, un lâcher prise naturel où l’on souffle et prend de la distance sur une situation désagréable, afin de laisser apparaître les meilleures solutions.

Sans attentes ne signifie pas ‘inaction’. Il s’agit au contraire d’être à l’écoute de notre âme (aumakua) et la laisser simplement agir. Vivre ainsi dans cette énergie éclaire notre chemin de vie dans toutes les directions, pour nous faire redécouvrir les petits et grands miracles quotidiens.

Si nous doutons pendant le processus de nettoyage, nous utilisons ces mêmes phrases pour éliminer notre confusion. Quand tout sera complètement nettoyé (que la mémoire est désactivée), nous obtiendrons une ‘réponse’, une compréhension qui ne s’était pas faite jusque là, une idée ou un signe qui nous inspirera à faire une certaine action, et quelle qu’elle soit, nous saurons quoi faire. Cela prend souvent une forme inattendue.

Il est important de se rappeler que ce que nous voyons d’erroné dans l’autre existe aussi en nous, nous sommes tous Un et par conséquent, toute guérison est auto-guérison. Dans la mesure où nous nous améliorons, le monde aussi s’améliore. En assumant cette responsabilité, nous comprenons que personne d’autre n’a besoin de pratiquer ce processus, seulement nous. 

Penser les phrases à tout moment, jour après jour, maintient une attitude vibrante de bien-être et de compréhension par rapport à toute chose que nous rencontrons.

Au cours de la journée, si nous ressentons un quelconque sentiment d’inconfort par rapport à une certaine mémoire ou situation, il est sage de ne pas s’unir à ce sentiment ‘malheureux’ et de demander de nettoyer les mémoires qui le produisent. Une autre phrase très utile peut être pensée: ‘Mes mémoires, je vous aime! Je vous remercie de l’opportunité que vous me donnez de vous libérer, et de me libérer’.

En continuant avec les phrases (ou la phrase) pendant le temps que nous avons besoin, nous pourrons voir un changement remarquable se produire.

Ho’oponopono est un chemin à l’intérieur de soi pour arriver à sentir que nous sommes tous connectés les uns aux autres et que nous sommes Âmour.

La sagesse de Morrnah

« Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix »

Morrnah Simeona

Morrnah Nalamaku Simeona était une kahuna lapa’au de talent (guérisseuse par les plantes et le massage) et native Hawaiienne. Une éducatrice infatigable, elle a été honorée comme ‘trésor vivant d’Hawaii’.

Sa mère Lilia Simeona était une des dernières kahuna la’au kahea reconnue (prêtresse, qui soigne par les mots). En 1976, Morrnah commença à renouveler la tradition du ho’oponopono pour l’enseigner partout dans le monde, aussi bien dans les universités que dans les hôpitaux.

Sa phrase clé: « La paix commence avec moi. »

Morrnah explique ainsi le fonctionnement de Ho’oponopono :

« Nous sommes la somme totale de nos expériences, ce qui revient à dire que nous sommes chargés de nos passés. Lorsque nous expérimentons du stress ou de la peur dans nos vies, si nous nous appliquions à voir avec attention, nous pourrions nous rendre compte que la cause est en fait une mémoire. Ce sont les émotions qui sont liées à ces mémoires qui nous affectent maintenant. Le subconscient associe une action ou une personne dans le présent avec quelque chose qui s’est produit dans le passé. Lorsque cela se produit, les émotions sont activées et le stress survient. »

Elle disait: « Le but principal de ce procédé est de découvrir la Divinité en nous. Le Ho’oponopono est un don plein de profondeur qui permet à chacun de développer une relation de coopération avec la Divinité à l’intérieur de soi et d’apprendre comment demander qu’à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé. » 

« Ha’awi aku wau I ku’u Maluhia ia oe, waiho aku wau I ku’u Maluhia me oe,
A’ole ka Maluhia o ke ao aka, ka’u Mauluhia wale no, Ka Maluhia oka ‘I’ »

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« Ma Paix ‘je’ te la donne, Ma Paix ‘Je’ te laisse,
Pas la Paix du monde, mais, seulement Ma Paix, La Paix du ‘Je’ »

~ Mornah Nalamaku Simeona ~